SQL Server 2008 R2 cible les projets décisionnels tactiques

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Publié le : 12/11/2009 vers 8h par :
Gilles SALOMON

Disponible courant novembre dans sa version finale (mais toujours en bêta) la prochaine mouture de la base de Microsoft met l’accent sur l’analyse de données en local avec Excel et leur partage sur le web avec SharePoint.

D’ici à quelques jours, Microsoft dévoilera les avancées de SQL Server 2008 R2, disponible en version CTP 3 (version complète mais en béta) et dont la commercialisation est prévue pour le premier semestre 2010.

L’occasion de revenir sur ses principales avancées. D’emblée un constat s’impose : celles-ci portent moins sur le volet transactionnel du moteur que sur ses aspects analytiques. Avec cette v2 de SQL Server, Microsoft met en effet l’accent sur les projets décisionnels menés à l’échelle d’un utilisateur ou d’un groupe.

Des projets qui exigent une manipulation de données décisionnelles au niveau du poste client. Cette approche repose sur le triptyque Excel, SharePoint et SQL Server PowerPivot.

Anciennement baptisé Gemini, ce nouvel élément se présente sous la forme d’un module (adin) pour Excel 2010 (PowerPivot for Excel). En pratique, c’est un moteur décisionnel local qui exploite la mémoire du PC.

Selon Microsoft, il embarque un module d’import totalement graphique. Ce dernier s’alimente à partir des données issues des flux RSS, de Reporting Services (le module de reporting de masse de SQL Server), de fichiers Excel et plus généralement de bases de données. Passée cette phase de digestion, l’utilisateur analyse ses données, les retraite, pose ses filtres, construit ses indicateurs et ses tableaux de bord.

Surfer sur la popularité d’Excel : « Soit l’utilisateur conserve ses analyses pour lui, soit il décide de les partager. En un clic il peut les publier sur Excel Services, le moteur de rendu de feuilles Excel de SharePoint. Elles deviennent ainsi manipulables par les membres d’un groupe » détaille Lionel Billon, responsable produit SQL Server. Les modèles développés sur le poste client sont alors exportés vers le moteur multidimensionnel Olap de SQL Server via un autre module (adin), installé cette fois dans SharePoint (PowerPivot for SharePoint).

Avec ce positionnement, la firme de Redmond cherche à capturer les projets décisionnels qualifiés de tactiques par les utilisateurs et d'anarchiques par les directions informatiques. Ces initiatives se réalisent la plupart du temps sous Excel (premier frontal de la BI) mais restent logiquement confinées à leurs auteurs. Avec SQL Server r2 Microsoft surfe donc sur la popularité de son tableur mais y rajoute une notion de partage et de centralisation.

Dans la lignée de QlikTech : Cependant ne nous y trompons pas : cette centralisation des modèles développés ici et là, n’assure en rien leur cohérence. Elle ne se substituera jamais à un projet décisionnel d’entreprise. Au mieux, les initiatives pragmatiques conduites par les utilisateurs avec Power Pivot serviront-elles de base de réflexion pour des chantiers décisionnels plus fédérateurs.

Notons que l’approche PowerPivot de Microsoft s’inscrit dans la lignée de QlikTech et Spotfire, précurseurs de la Business Intelligence nouvelle génération dont les plates-formes, également en mémoire, se distinguent par la facilité d’import et de visualisation de données, indépendamment de toute modélisation préalable.

Et pour rivaliser avec ces pionniers, le géant du logiciel mettra en avant les capacités d’administration et de montée en charge de SQL Server.

Outre les aspects de conception et de restitution, cette préversion de SQL Server dévoile de nouveaux composants, toujours liés, de près ou de loin, au décisionnel. Comme le Master Data Management (MDM). Le futur référentiel de Microsoft offre un modèle de données ouvert, censé être multi domaines, traitant aussi bien les produits, les fournisseurs ou les clients. Il couvrirait par ailleurs les aspects analytiques en référençant notamment les dimensions d’analyses issues des différents cubes Olap de SQL Server.

Dernier composant notable : SQL Server 2008 R2 Parallel Datawarehouse. Cet entrepôt de données (issu du rachat de Datallegro et connu sous le nom de code Madison) reprendra la même architecture massivement parallèle que celle déployée par Teradata, Netezza ou Oracle. (Source 01 net)

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