Microsoft parie sur un MDM entrée de gamme

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Publié le : 08/12/2009 vers 8h par :
Gilles SALOMON

La prochaine version de SQL Server 2008 v2, disponible à la mi-2010, embarquera sa propre brique de Master Data Management.

Et si le MDM devenait moins élitiste ? Aujourd’hui les projets de référencement de données maître (clients, fournisseurs, produits…) flirtent avec le million d’euros, voire plus. Ils reposent en effet sur des offres très haut de gamme (issues d’IBM, Oracle, SAP et autres Tibco…).

Demain, cette technologie (qui vise à garantir un point unique de vérité dans l’entreprise) ne devrait pourtant plus être réservée à une caste.

Un premier signe ? L’open source est en train de s’en emparer, à l’image de Talend qui a racheté Amalto.

Un second ? Microsoft à son tour convoite cette problématique de référencement au travers de SQL Server. La société de conseil Logica vient d’ailleurs de passer au peigne fin son nouveau MDM, Master Data Services (MDS), disponible au premier semestre 2010 avec la V2 de SQL Server 2008. Tour d’horizon.

Premier constat : à la différence des principaux MDM du marché, SQL Server 2008 R2 Master Data Services n’embarque aucun modèle de données préconfigurées.

Relativement simple à déployer donc, il cible les besoins basiques d’harmonisation de données.

« Il convient tout à fait aux entreprises qui n’ont pas à gérer de façon pointue leur informations produits, avec à la clé une publication de catalogue par exemple », explique Olivier Lallement, consultant chez Logica.

A noter que MDS et son modèle générique reprennent sur le même positionnement qu’un pionnier du MDM comme Orchestra.

L’intégration et le reporting au cœur de MDS : Le principal atout de ce futur référentiel tient à son interaction avec les autres briques middleware de Microsoft, et en particulier, on s’en doute, avec SQL Server.

A commencer par les services d’intégration. Il supporte ainsi trois modes d’import/export. L’un s’appuie sur Integration Services, le service natif d’alimentation de la base Microsoft. Un autre repose sur une connexion native aux tables.

« Cette capacité à exposer des tables pour les outils tiers d’intégration est indéniablement un plus, poursuit Olivier Lallement. Car pour les besoins d’export, d’autres MDM se contentent de générer des fichiers. »

Enfin, MDS s’ouvre également aux services. Reste que, sur ce point, la glue n’est pas encore bien sèche avec Biztalk, la plate-forme d’intégration de Microsoft.

Par ailleurs les services exposés en WCF (Windows Communication Foundation) sont pour l’heure difficilement exploitables par MDS. Le référentiel se distingue également par ses fonctions de suivi d’activité.

« Il s’agit ici de mesurer le nombre de doublons à traités et plus globalement de tracer toutes les actions de contrôle effectuées sur les données », poursuit-il. Et pour restituer cet audit, là encore, MDS profite des fonctions de reporting de SQL Server. En l’occurrence de PowerPivot, le futur plug-in BI d’Excel disponible lui aussi avec la v2 de SQL Server.

La gestion des règles métier de MDS : Une gestion de la qualité encore absente : Coté interface utilisateur, MDS exploite sans surprise SharePoint. Le portail expose ainsi des vues personnalisées en fonction des consommateurs (la logistique, le marketing…) et répercute la gestion de droits définis dans le référentiel (lecture seule et /ou modification).

SharePoint sera également d’un précieux renfort pour enrichir MDS d’un Workflow. « La gestion des approbations est le parent pauvre des MDM qui se limitent souvent à deux ou trois étapes. Le Workflow proposé dans SharePoint est beaucoup plus riche », rapporte Olivier Lallement.

Un élément fait toutefois défaut à MDS : la gestion de la qualité de données, l’offre de Zoomix, rachetée par Microsoft à la mi-2008 n’ayant pas encore été embarquée.…

« En attendant, les actions de dé doublonnage, qui sont surtout nécessaires pour la gestion clients, peuvent être traduites par les règles métier proposées dans le référentiel. » De même que l’ETL peut assurer certaines fonctions de réconciliation sémantique (« Mr » est équivalent à « Monsieur »), qui incombent d’ordinaire aux outils de qualité de données.

Dernière limite : la notion d’héritage et de délégation, absente. Pour des besoins de souplesse, certaines architectures requièrent des  référentiel maître (portant une vision groupe) et fils (plus spécifiques à des filiales ou des divisions), les seconds héritant de tout ou partie des règles du premier. MDS rend pour l’instant impossible toute déclinaison. (Source 01 net)

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USA
05/08/2014 17:24:52
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