Techdays 2010 : Microsoft imagine une continuité entre data center et cloud

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Publié le : 16/02/2010 vers 10h par :
Gilles SALOMON

Microsoft marque sa différence avec l’approche tout cloud des Google et autres Amazon. Pour l’éditeur, le cloud se place en droite ligne du credo Software+Services, et il ne doit pas y avoir de discontinuité entre le centre de données et l’informatique dans les nuages.

Cette édition 2010 des Techdays a ouvert ses portes quelques jours seulement après le lancement commercial d'Azure. Et, comme a pu le préciser Thomas Serval, directeur de la division plate-forme et écosystème de Microsoft France, si l'an dernier les sessions consacrées à Windows 7 étaient prises d'assaut, les congressistes se sont cette année massivement inscrits sur les sessions Azure.

La curiosité des éditeurs et des entreprises est forte vis-à-vis de l'offre cloud clame Thomas Serval : « L'écosystème des ISV y a trouvé un moyen plus rapide de répondre aux besoins et aux demandes de leurs clients entreprises. Ce sont les clients qui n'ont pas envie de laisser entrer dans leur entreprise des logiciels, parce que c'est compliqué à maintenir. Ils demandent aux éditeurs  de fournir leurs logiciels sous forme de service. Cette tendance, qu'on avait anticipée, a servi de catalyseur. Ces éditeurs ont vu en Azure l'opportunité de basculer leur nouvelle génération ou leur produits existants dans ce modèle. »

Le responsable Microsoft a mis l'accent sur la stratégie de continuité data center/cloud computing, en droite ligne du credo Software+Service : « Pour nous c'est un continuum. Il n'y a pas le cloud computing d'un côté et le data center d'un autre. Tout dépend des contraintes de l'entreprise. On s'astreint maintenant à faire en sorte que quand il y a une innovation côté serveur, vous retrouviez ces innovations dans le cloud. »

Azure se montre plus interopérable qu’à ses débuts : Techniquement, l'offre Azure a beaucoup gagné en maturité ces derniers mois. Les démonstrations qui ont eu lieu lors de la session d'ouverture ont permis au public de constater la facilité avec laquelle ont peut déployer une application ASP.Net sur Azure. Quelques minutes seulement pour s'inscrire sur Azure puis démarrer les premières instances. Un quart d'heure pour monter l'application sur... 200 instances. A l'instar d'EC2 d'Amazon, il est possible de choisir le centre de données où va s'exécuter l'application et notamment contraindre son exécution sur le territoire européen.

Et s'il est possible de déployer ces applications Web de manière simple, ce n'est guère plus complexe que de déployer une application PHP, il suffit de déployer le runtime PHP fourni par Microsoft. L'éditeur n'est pas allé jusqu'à faire la démonstration avec des applications Java même si la chose est maintenant possible. Une autre démonstration, plus loufoque, à permis de voir une antique application Visual Basic 6, non pas s'exécuter sur Azure, mais exploiter SQL Azure comme source de données, sans aucune modification du code. Seule la ligne d'accès aux données du fichier .ini a dû être modifiée.

Azure veut rivaliser avec les pure players du cloud : Coté tarifs, Microsoft a défini quatre modes de tarification pour Azure. L'offre Introductory Specia, gratuite, a pour tâche d'attirer le chaland : 25 heures d'exécution, 500 Mo de stockage et 10 000 transactions. Elle doit permettre aux développeurs de découvrir l'offre. Le plan Development Accelerator Core est facturé 42,52 euros par mois pour six mois minimum. Il porte les limites à 750 heures de calcul, 10 Go de stockage et un million de transactions. Le dernier forfait mensuel Development Accelerator Extended est facturé 77,98 euros par mois. Les limites restent les mêmes mais on dispose en plus d'une base SQL Azure de 10 Go. Enfin, il est toujours possible d'opter pour le paiement à la consommation. Compter 0,0852 euro par heure de traitement, 0,1064 euro par gigaoctet stocké par mois et 0,0071 euro par paquet de 10 000 transactions.

Des prix proches de ceux pratiqués par Amazon sur les offres EC2.
« Avec 36 millions de clients payants sur la partie Hosted Exchange et chez nos partenaires, on est la première société d'hébergement de messagerie. On est déjà un acteur très massif dans le cloud computing même si on n'est pas vus comme tels par le marché », conclut Thomas Serval. (Source 01net)

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